Ostéopathe, bébé et ostéopathie

Clinique Ostéopathique Montréal

L'Ostéopathie et le nouveau-né

Chaque naissance devrait être suivie d’un examen ostéopathique attentif

L’accouchement peut être le premier des traumatismes pour le bébé.
Trop long ou trop court, il peut perturber le fonctionnement normal des structures crâniennes.
Difficile, il nécessite parfois l’emploi de spatules, ventouses ou forceps, qui vont influer sur la mobilité des jonctions des os du crâne et occasionner des troubles fonctionnels immédiats ou ultérieurs.

Souvent, les nouveaux nés naissent avec la tête un peu déformée, le crâne en obus, un œil plus fermé que l’autre, une oreille plus en avant que l’autre, le nez un peu écrasé… Les parents s’entendent dire que cela se remettra tout seul…
Apparemment oui, mais l’équilibre crânien est rompu et il y a une dysfonction qui relève d’un traitement ostéopathique.

Quand consulter ?

  1. si l’accouchement s’est effectué sous péridurale
  2. si le travail a été trop long (plus de huit heures) ou trop court (moins de deux heures)
  3. en cas de grossesse gémellaire
  4. si la présentation s’est faite par la siège, par la face ou par le front
  5. si on a tiré trop fort sur la tête
  6. si le cordon s’est enroulé autour du cou
  7. si il y a eu prématurité (le crâne est plus fragile)
  8. si on a appuyé sur le ventre de la maman pour faciliter l’expulsion
  9. si on a utilisé les forceps, la ventouse
  10. en cas de césarienne
  11. en cas de souffrance fœtale, de réanimation même légère du bébé

Apprendre à observer son bébé et consulter quand :

  1. il se cambre en arrière quand on le prend ou quand on lui donne la tétée
  2. le bébé est crispé avec les bras ou les mains raides
  3. il sursaute au moindre bruit et montre de petits tremblements
  4. il est atone et a du mal à tenir sa tête
  5. il pleure tout le temps
  6. il dort très peu
  7. il régurgite
  8. il ne digère pas et il est agité après la tétée
  9. il a du mal ou met un temps infini à téter
  10. il use ses cheveux derrière la tête de façon asymétrique
  11. il est tombé de la table à langer (même si les radios du crâne n’ont montré aucune lésion)
  12. il a une mauvaise position des hanches, des pieds
  13. il met toujours un bras en arrière
  14. il tourne toujours la tête du même côté et dort toujours du même côté
  15. il louche de façon permanente
  16. il a des otites et des bronchites à répétition, il a une respiration bruyante

Pour une harmonie retrouvée, un examen très doux des différentes mobilités physiologiques (crâne, sacrum, abdomen…) détectera aisément les dysfonctions mineures à l’origine de tous ces maux.

Par une correction manuelle appropriée, toujours en douceur, votre bébé retrouvera toute sa joie de vivre.
Les mains expertes et attentives d’un ostéopathe lui permettront de bien démarrer dans la vie.

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Ostépathie et accident de voiture

traitement accident voiture par ostéopathie

besoin d'un ostéopathe?

Névralgies, sciatiques, lombalgies, maux de tête, insomnies… sont peut être les séquelles tardives d’un ancien accident de voiture. Même si aucune lésion n’est apparente aux examens radiologiques, même si le traumatisme qualifié de “coup du lapin” a été modéré, l’onde de choc reste “inscrite” dans le corps de l’accidenté et occasionne troubles et douleurs.

Que se passe-t-il lors d’un accident ?

Le conducteur et les passagers sont maintenus par leur ceinture de sécurité qui croise le thorax au niveau du sternum et fixe les deux os latéraux du bassin sur le siège.
Lors du choc, des pressions vont s’exercer sur ces zones. La tête part violemment en avant, entraînant dans son mouvement toute la colonne vertébrale et le sacrum (os du milieu du bassin). Le corps est ainsi soumis à une importante force d’inertie qui dépasse ses capacités d’absorption. Certaines structures se trouvent alors en conflit les unes avec les autres, provoquant symptômes et douleurs (parfois à retardement).

Crâne et bassin sont liés anatomiquement; la dure-mère, membrane méningée qui tapisse la boîte crânienne, se prolonge comme un tube dans la colonne vertébrale et s’attache solidement sur le sacrum tout en bas. C’est à cause de ce rapport anatomique particulier qu’un choc sur le sacrum peut entraîner des problèmes crâniens à distance.
De même un choc sur la tête peut provoquer des douleurs lombaires. Ce lien membraneux est spécifiquement travaillé par l’ostéopathe.

Quand consulter ?

  • Après tout type d’accident
  • Même en l’absence de signes radiologiques “objectifs”, la peur, l’émotion ont pu suffire à bloquer la respiration, gêner le fonctionnement du diaphragme thoracique et entraîner des compensations douloureuses.  L’ostéopathe, par la palpation fine, retrouve “la cause de la cause”
  • Dans tous les cas où il y a eu traumatisme crânien avec ou sans perte de connaissance (après consultation en service spécialisé)
  • Dans les cas de douleurs vertébrales, cervicales, dorsales ou lombaires
  • En cas de perte de mémoire, troubles de la vue, de l’audition, de l’olfaction, insomnies, vertiges
  • En cas de contusions ou de séquelles de fractures.

Et dans tous les cas où la pression de la ceinture ou du volant a pu provoquer :

  • des gênes et des douleurs respiratoires (la personne ne peut plus respirer “à fond “)
  • des sensations d’angoisse, d’oppression
  • des douleurs au niveau du sternum
  • une fatigabilité, une baisse de « tonus » ou un état dépressif
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L’engagement de la Clinique Altermed !

Clinique AltermedMISSION

La Clinique Altermed offre une gamme étendue de soins et services aux personnes qui cherchent une alternative ou un complément à la médecine conventionnelle. Une approche globale de la santé est préconisée dans un contexte interdisciplinaire novateur, en constante évolution.

VISION

Chef de file en santé alternative, la Clinique Altermed guide les personnes dans la prise en charge de leur santé et de leur bien-être. Des approches reconnues y favorisent le déploiement de la personne.

VALEUR

À la Clinique Altermed, notre équipe de professionnels place l’intégralité au premier rang de ses actions envers les personnes.

Nos traitements et services sont ainsi offerts:

  • Dans le cadre d’une pratique fiable et sécuritaire appuyée par des Ordres et Association professionnels
  • Dans une perspective de respect et d’équité  envers nos clients et collègues
  • Dans le cadre d’une coopération solidaire entre les différents intervenants et clients
  • En toute confidentialité et faisant appel au consentement éclairé des clients
  • Dans une perspective d’amélioration continue de la qualité appuyée par les plus récentes avancées scientifiques
  • Dans une perspective d’accessibilité facilitée
  • Dans une perspective de continuité des soins, tant au sein de la clinique qu’avec des professionnels de l’extérieur
  • Dans un environnement  apaisant et agréable, propice aux liens de confiance

L’engagement professionnel de chaque membre de notre équipe exige ainsi:

  • Une adhésion entière aux valeurs de la clinique
  • Une pratique en contexte interdisciplinaire favorisant la communication et l’intégration des expertises
  • Une formation professionnelle continue visant l’efficience
  • Une attitude avant-gardiste dans son domaine de pratique et une curiosité pour celui des autres
  • Une solidarité au sein de l’équipe et envers les clients
  • Une réalisation de soi qui soit contagieuse
  • Une congruence dans sa façon d’être
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Mon approche en ostéopathie

Ostéopathie et sculpture

Depuis 10 ans que je pratique l’ostéopathie, j’ai décidé d’initier un processus de rédaction sur mes vécus et mes impressions concernant ma profession. Qui suis-je comme ostéopathe?

J’ai remarqué qu’à la manière du sculpteur, la technicité ostéopathique requiert calme, patience et vision globale.

L’Art du Toucher est à la fois compréhension de l’Autre (avec la nécessaire compréhension de ses besoins ainsi que le respect évident de ses limites) et synchronicité au corps vivant.

La roche semble inerte et immobile, mais sur une échelle de temps plus longue (modelage par le froid, la pluie, l’érosion…) et selon l’expérience de la personne qui la travaille (température de la pierre, résistance, texture…) elle devient un matériau palpable avec finesse. Je vois le corps comme ce matériau et le travaille selon ses propres lignes de force pour favoriser la naissance de l’oeuvre et lui apporter un aspect modifié par le sculpteur.

Comme ostéopathe, j’aborde le corps du patient en analysant des paramètres similaires (texture de la peau, chaleur, résistance…) et en réagissant à l’aide de techniques spécifiques. En tant que thérapeute, lors du traitement, j’ai besoin :

  • d’une zone d’engagement = ou dois-je placer mes mains?
  • une intensité = rapidement ou lentement?
  • une force d’application = puissant ou léger?
  • une profondeur de modelage = surface ou profondeur?

Le modelage

Pour initier ce modelage, je me fie à l’interrogatoire du début de séance, ainsi qu’aux informations fournies par le patient autour de son motif de consultation. J’adapte mon ressenti face à la personne et laisse s’exprimer les éléments non-verbaux du corps du patient et de mon propre corps. Il y a rencontre, synchronisation et action. Tout se joue dans le présent de la séance, ce qui rend, pour moi, cette pratique intense et originale (dans le sens naturel et primitif).

Le déroulé

D’un point de départ stratégique s’ensuit ce qu’on nomme, en ostéopathie, le déroulé. Il peut se définir comme suit: la zone de contact créée fait réagir le corps du patient et, celui-ci, à la manière de l’évitement (fuite, retrait…), dans la peur, avec augmentation de la fréquence cardiaque, des sueurs froides et du rythme du souffle, va engager soit un processus de défense physique interne, soit un processus d’encouragement vis à vis des mains du thérapeute. Avoir donné confiance à la personne par ses connaissances, son humanité et son expérience est essentiel à la bonne réaction du corps; le corps doit s’ouvrir et rendre une lecture possible de sa problématique liée aux aboutissements de la symptomatologie (les douleurs du motif de consultation).

À différentes profondeurs, sur différents tissus (peau, muscle, périoste…), plus le relâchement de la personne est profond, libre et agréable, plus le thérapeute peut laisser s’exprimer et percevoir les dysfonctions du corps (blocages, fixités, restrictions de mouvement, résistances…).

Ensuite j’applique différentes approches techniques:

  • les déroulés de fascia
  • les techniques Mitchel, Jones…
  • les techniques de Cathy
  • les techniques de mise en balance
  • les points gâchettes (trigger points)…

et différents concepts comme:

  • la biodynamie
  • la connectivité par les fascias
  • les liens somato-émotionnels
  • la psycho-énergétique
  • le focusing

Le corps, en laissant le champs libre aux mains du thérapeute, se prend au jeu du lâcher prise et le lie, de façon paradoxale et souvent involontaire, à la notion de plaisir et de réticence. Vouloir ne plus souffrir ne signifie pas oser facilement et accéder au bien-être; l’ostéopathe que je suis, garde toujours en tête le fait que 90% des gens qui consultent vivent une souffrance associée à des douleurs aux symboliques personnelles diverses, récurrentes et, bien souvent, incomprises.

Le déroulé dure de quelques minutes à plusieurs séances avec des phases plus ou moins longues entre chaque transition

Les transitions

Les transitions sont des arrêts évidents et stratégiques du mouvement interne du corps. L’ostéopathe les ressent (perçoit) par une pause du mouvement tissulaire sur tous les niveaux, des plus profonds aux plus superficiels.

À cet instant, ces mécanismes qui stoppent le mouvement biomécanique et fluidique du corps, laissent la place à une dynamique énergétique puissante. Le corps est comme poussé au pied du mur et doit se réveiller et se surpasser pour dépasser l’obstacle (la lésion primaire: cause de blocages profonds ou secondaire, cause de douleurs qui font consulter); je nomme cela la résilience tissulaire, à la manière bio-psycho-physiologique, énoncée dans de nombreux ouvrages de psychologie.

La dynamique du corps se destine donc immédiatement à un changement:

  • réalignement biomécanique de la colonne au niveau fonctionnel
  • détente de tout le tonus musculaire
  • détente du système nerveux volontaire et involontaire (neuro-végétatif)
  • relâchement des spasmes viscéraux
  • détente de l’expression du visage
  • sensation de froid intense

Au cours de cette transition, le corps a dépensé beaucoup d’énergie et d’émotions, il prend donc une pause de quelques minutes pour récupérer, tout est calme.

Le décryptage

Savoir anticiper les changements du corps, l’accompagner en rassurant la personne bercée par se laisser-aller de découvertes, comprendre la stratégie du ou des blocages, s’imposer un timing immédiat d’accommodation, me sont autant d’outils aussi nécessaires que la parole à la communication. Voici quelques exemples illustrés:

  • la résistance du pouce est le reflet de tensions retenues vers la gorge, la clavicule et la poitrine; gauche pour le coeur et ses enveloppes, droite pour le poumon et le foie
  • une tension du cinquième doigt traduit, elle, une résistance des chaînes musculaires postérieures du cou et des dorsales
  • les tensions du bas du dos, au niveau réflexe et fascial, s’expriment, elles aussi de manière latéralisée, par des douleurs et des vides énergétiques de l’arche externe des pieds
  • à l’opposé, des tensions de la loge pelvienne et du bas-ventre ont les gros orteils comme finalité

On verra plus tard, de la même manière que l’action sur certaines parties de l’oreille (auriculothérapie), du pied, de la main et du crâne provoque des changements à distance, que le corps réagit aux stimulations thérapeutiques dirigées si, et seulement si, certains critères son appliqués (les chartes à description uniquement topographique disponibles sur des affiches, par exemple, se contentent d’être uniquement de la vulgarisation si les modalités d’exécution des techniques sont inconnues):

  • quel point fait réagir quelle zone?
  • quelle zone du corps est à “ralentir ou activer”?
  • quelle zone stimuler en premier, sur quelle durée et selon quelle hiérarchie?
  • comment observer les changements pour confirmer le bon déroulement de la séance?
  • a-t-on bien analysé les signes externes (peau sèche, bouton, eczéma, kyste…) avant d’entreprendre leur modification?
  • doit-on travailler simultanément deux zones du corps ou plus pour arriver au résultat escompté?

La fin de séance

Je donne des explications sur les sensations éprouvées. J’explique à l’aide de simples images les mécanismes complexes qui se sont déroulés. Il est important, au cours de la séance, de bien expliquer, d’accueillir et de guider; il l’est d’autant plus lorsqu’un changement profond s’est opéré. Exercices, conseils posturaux et hygiène alimentaire sont discutés. À chaque séance, le patient effectue la même routine de façon plus fluide et plus rapide, avec des effets majorés pour de moindres efforts.

 

“Le patient est le seul à pouvoir agir sur sa condition, à connaître ses intentions profondes et à pouvoir entreprendre une démarche pour que sa situation s’améliore. Il peut consulter plusieurs thérapeutes et bénéficier de plusieurs thérapies simultanément selon ses volontés, sa compréhension globale du principe de changement et, bien évidemment, de son budget.

Le rôle du thérapeute est incarné par une vision altruiste et holistique. Le thérapeute se contentera donc d’aider le patient dans son processus de guérison par l’apprentissage de lui-même par les Autres.”

Brice Gagliardi, Ostéopathe D.O.

 

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Les mots de la colère

Les émotions sont naturelles

On ne choisit pas de les vivre, elles s’invitent en nous. Elles ont plusieurs fonctions dont celles de la survie et de la communication. Notre tâche est de les ressentir et de les humaniser. Et les humaniser implique de les nommer. Les mots sont puissants. Nommer, c’est donner vie. C’est rendre visible ce qui ne l’était pas. Nommer nous donne un pouvoir de changer. Avec cette petite série de courts articles, je vous invite à vous arrêter aux différents mots traduisant nos expériences émotionnelles.

Les mots pour le dire : la colère

Souvent, en thérapie, lorsqu’un client touche le thème de la colère, une image lui vient à l’esprit : celle de l’Incroyable Hulk. Vous savez, celui qui devient enragé, tout vert et qui détruit tout autour de lui? Mon client visualise alors l’émotion qu’il ressent selon cette image : lorsqu’on est en colère, on est déchaîné, on détruit tout. Les deux seuls choix possibles devant cette émotion seraient soit l’extinction totale (Je n’exprime rien de mon émotion, je ne dis rien, je ravale pour trouver des solutions plus tard ou ruminer sans fin) soit la rage destructrice. Entre le refoulement total et l’explosion rageuse, rien…. Pourtant, quand on s’y arrête un peu, la colère peut se présenter sous différents aspects ou tonalités, sous différentes couleurs je dirais même…

Ainsi j’aime comparer les émotions aux couleurs parce que celles-ci se déclinent en plusieurs nuances. J’associe, par exemple, la colère à la couleur rouge. Et le rouge se traduit en quantité de coloris! À preuve : passez par votre quincaillerie, au département de la peinture et constatez la grande palette des rouges. Et quel nom exotique pour chacune d’elles! Mais les noms donnés relèvent d’une autre histoire! Ce qui est intéressant c’est la quantité de possibilités de rouge. À la différence de l’Incroyable Hulk, qui n’a qu’un choix, exploser, la colère peut revêtir plusieurs tonalités. Du rouge écarlate de la groseille au rouge profond du rubis, il y a toute une palette de rouges. La même chose s’applique à la colère. De la petite contrariété en passant par l’indignation puis à l’exaspération, toute une palette d’expériences différentes de la colère est possible.

Alors, devant une situation qui éveille chez vous une émotion de colère, vous sentez-vous:

  • vexé?
  • Irrité?
  • Agacé?
  • Frustré?
  • Vous sentez-vous impatient?
  • Est-ce que cette situation vous met hors de vous, vous rend crispé ou éveille votre rancune?

Être susceptible est une forme de colère, être plein de ressentiment aussi.

Chacun des mots précédents exprime une expérience différente de colère. Pouvoir mettre des mots plus précis sur une expérience de cette émotion permet de mieux la comprendre et ainsi d’agir de manière plus juste quand des mots ou des gestes s’imposent.
La thérapie aide à ressentir puis à mettre des mots sur ce que l’on ressent. Ainsi, nous pourrons peut-être nous permettre d’exprimer plus adéquatement notre colère quand on ne se dira plus : Incroyable Hulk, sors de ce corps!

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